Le naturisme aux nouvelles

Ici se retrouvent certains sujets controversés qui ont sucité des débats

Le naturisme aux nouvelles

Messagepar Cor » 02 Janvier 2013, 14:24

Depuis plusieurs années, nous, en tant que naturistes, sommes confrontés aux instances gouvernementales, soit municipales (Le cas de M. Mailloux à Repentigny ou la répression des naturistes au Lac Simon), provinciales (La poursuite de Brian Coldin en Ontario) ou quasi-fédérales (La répression du naturisme au Lac Meech par la National Capital Commission). Que ces confrontations soient justifiées ou non (indécence ou tout autre geste contraire à l'article 173 ou, dans le cas du Lac Meech, une volonté de protéger notre cher Premier Ministre de toute vue qui pourrait le choquer) et sans égard de l'opinion générale de la personne impliquée, le fait est que les naturistes sont tous taris du même pinceau.

Je viens d'apprendre d'une autre situation du genre, qui a encore une fois eu lieu en Ontario... à quelques quarante kilomètres à l'est de Toronto. http://www.durhamregion.com/news/news/article/1546092

Je vous présente la traduction de l'article du journal local.
La vérité toute nue ; Des naturistes de Bowmanville en colère par rapport à la façon que La Société d'Aide à l'Enfance a questionné leur fille.
Les parents rapportent que leur fille ‘fut interrogée’ dans le bureau du directeur

La vérité toute nue ; Des naturistes de Bowmanville en colère par rapport à la façon que La Société d'Aide à l'Enfance a questionné leur fille.
Image
CLARINGTON – Ron et Lan Hardock avec leurs enfants, Jennifer, 5 ans, et Angelina, 9 ans. M. et Mme Hardock opèrent un ‘Bed and Breakfast’ naturiste et sont en colère parce que des travailleurs de la SAE d’Ontario ont questionné leur fille pendant qu’elle était à l’école. 28 Novembre, 2012 Sabrina Byrnes / Metroland

Reportage par Jennifer O'Meara
Nov 30, 2012 - 4:30 AM

CLARINGTON – Depuis trois ans, Ron et Lan Hardock opèrent discrètement un Bed and Breakfast naturiste à Bowmanville. Là, à cause d’une plainte anonyme au sujet d’une inquiétude à propos du bien-être de leurs deux jeunes filles, le SAE de Durham est descendue à l’école de leur fille de 8 ans, Angelina.

Le jeudi, 25 octobre, Angelina fut convoquée au bureau du directeur pour parler à deux étrangers, dit sa mère. Ses parents disent qu’elle avait peur car elle se pensait prise en faute puisqu’elle avait été ‘interrogée’ pendant son heure de diner et demandée des questions hautement intimes par des ouvriers de la SAE de Durham, qui selon Mme Hardock, n’avaient pas adéquatement investigué la mode de vie naturiste.

« Si quelqu’un descend à l’école et pose des questions de nature sexuelle à vos enfants, n’importe quel parent serait inquiété, » dit Mme Hardock.

Elle dit qu’Angelina était mal-à-l’aise avec les travailleurs qui apparemment auraient demandé si elle était nue, si ses parents prenaient des photos nues de leurs clients, si ses parents l’avaient laissé seule avec les invités et si elle avait subi des attouchements ou encore si elle avait été demandé de faire des attouchements. Angelina fut demandée si ses amies savaient que ses parents étaient naturistes et si elle avait déjà eu des amies passer la nuit. Elle fut demandée des questions au sujet des sa sœur cadette – si elle était à-l’aise autour de gens nus et si elle dormait encore dans un bassinet.

« Ils ramassent vos enfants et leur posent ces questions intimes, » dit Mme Hardock. « C’est moi, la mère. Je ne veux pas que mes enfants soient importunés. Notre intimité a été violée. Nous sommes des gens qui respectons la loi. »

M. Hardock rapporte que sa fille lui dit qu’elle n’avait pas eu le choix de ne pas répondre ou de quitter le bureau du directeur.

La porte-parole de la SAE de Durham, Andrea Maenza, dit par courriel que l’organisme ne put commenter des dossiers dans lesquels « nous sommes possiblement impliqués’ » à quiconque autre que la famille directement impliquée.

« Nous avons un protocole d’établie avec les commissions scolaires et nous sommes permis par la loi d’interviewer des jeunes à l’école, » dit Mme Maenza.

Les parents sont aussi en colère contre les responsables de l’école – qui, selon eux, ont manqué à leur devoir en laissant leur fille être interrogée seule, sans avoir avisé les parents de la jeune.

« La sécurité des enfants est notre priorité et nous devons suivre les directives de la SAE, » dit Judy Malfara, porte parole de la Commission Scolaire Régionale de Kawartha Pine Ridge.

Les Hardock disent qu’ils avaient été avisés par la SAE qu’ils ont attiré leur attention suite à une plainte anonyme. Suite à l’entrevue à l’école, un travailleur de SAE est venu sans s’annoncer à leur propriété et a fouillé la maison du fond en comble avant d’interroger les parents. Mme Hardock dit qu’elle fut demandé si elle nourrissait encore sa fille de quatre ans au sein. Le travailleur voulut aussi savoir si les parents eurent des relations sexuelles pendant que les quatre mois leur fille cadette dormit dans la même chambre lors de la visite de la parenté venant de Chine.

Après avoir investigué la famille Hardock, la SAE a fermé le dossier. Les Hardok furent soulagés mais en colère de ce qu’ils durent subir.

« Ils ont trop de pouvoir. Je n’ai rien fait de mal. Pourquoi suis-je apeuré ? J’ai besoin d’en parler, » dit Mme Hardock. « Ils vous traitent comme si vous êtes déjà coupable. »

Derrière cette colère est la crainte. Mme Hardock partit de ne pas savoir qu’était la SAE pour découvrir que ses enfants purent leur être retirés pendant qu’elles étaient à l’école si cette organisme se serait mise dans la tête qu’il y avait risque d’abus et que ce serait aux parents de prouver au tribunal qu’ils étaient des parents adéquats.

« Vous devriez voir s’il y a abus avant d’agir. Ici, ils sautent des étapes en voulant devancer la situation mais cela peut faire du tort aux familles, » dit M. Hardock.

M. et Mme Hardock auraient aimé déposer une plainte officielle de la façon leur fille avait été interviewé. Toutefois, les plaintes contre la SAE doivent être soumises par écrit au bureau de la SAE impliqué ou encore au Bureau de Révision du Service Familiale d’Ontario. Le couple préférerait que les plaintes au sujet de la SAE puissent être traitées par l’Ombudsman d’Ontario, qui traite les plaintes contre d’autres organismes gouvernementaux de la province.

Le Bed and Breakfast des Hardock est entouré par une grande clôture et un portique. Les clients naturistes sont à l’aise avec leurs corps et préfèrent rester nu. Des clients éventuels doivent réserver au moins une semaine d’avance, fournir des preuves d’identité et sont filtré par Mme Hardock pour qu’elle puisse s’assurer qu’ils ne recherchent pas un environnement libertin.

« N’importe quel Bed and Breakfast aurait les mêmes soucis… plus que tout autre, les Bed and Breakfast naturistes sont encore plus sécuritaires. Si quelqu’un est nu, rien ne peut être caché, » dit M. Hardock. « Angelina a été entouré de naturistes presque toute sa vie. Après que la SAE ait partie, les filles nous ont posé des questions au sujet d’érections et j’ai dû explique de quoi ça rimait. Dans toutes ses années parmi des naturistes, elle n’en avait jamais vu. »

Mme Hardock ne dit pas forcer ses enfants à adopter le vie naturiste. Sauf s’il fait chaud, les petites filles aiment porter des vêtements et sont habillées. »

« Ceci est tout-à-fait naturel et eux, ils sont à croire que c’est quelque chose de mal, » dit Mme Hardock au sujet de la SAE. « C’est possible que, maintenant, mes filles croient également que le naturisme est mal. C’est nous qui élevons nos enfants. C’est à nous de décider ce qui est mal. »

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Re: Le naturisme aux nouvelles

Messagepar Cor » 03 Janvier 2013, 22:52

Suite à la publication de ma traduction ci-haut, j'ai reçu un message privé pour m'informer que j'avais fait une erreur. Dans l'article d'origine, on parlait de la 'Children's Aid Society' d'Ontario, qui se traduit par 'La Société d'Aide à l'Enfance'. Or, de par mon ignorance, j'avais remplacé cela par son équivalent québécois, la DPJ. Les deux organisations ne sont pas du tout similaires et fonctionnent selon des directives différentes, puisqu'elles sont mandatées par les lois de deux provinces différentes.

Je regrette si mon erreur aurait créé des malentendus et j'ai corrigé le texte ci-haut pour retirer toute référence erronée à la DPJ.
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